Georges Lewi

Georges Lewi


LEWI-GeorgesGeorges Lewi

Lewi.georges@gmail.com

 

Spécialiste des marques
Mythologue
Consultant
Conférencier (Membre AFACE, APM)
Site perso:  www.georges-lewi.fr
Membre du conseil scientifique de l’ADETEM.

Georges Lewi

De double formation, marketing (EM Lyon) et Lettres classiques.
S’est imposé par cette double approche, par ses ouvrages (une quinzaine), son enseignement (HEC Paris/Genève) , CELSA(Paris/Abu Dhabi) comme un des experts européens reconnus en branding ( le marketing spécifique de la marque) et le storytelling (le récit qui rend attractif). Son discours riche et original (et optimiste) enthousiasme.

Il considère que l’espoir (espérance) est le « mythe des mythes », le moteur de l’humanité depuis cent mille ans et que les mythes, ces récits qui nous permettent de nous situer -et que nous croyons « vrais »- doivent être réadaptées (comme ils le sont dans la narration cinématographique actuelle) dans nos ambitions professionnelles.

Expert APM depuis 2001.
Animateur du Cercle des Brand Managers (des grandes marques) depuis 2001.

Conférences les plus demandées :

  • Développer une marque forte. Il y a 10 règles en opposition entre le marketing « classique » et le branding (le marketing de la marque), comme celle du prix : un prix perçu comme « pas assez cher » fait chuter les volumes de vente en branding…Faut-il privilégier une marque/autres : c’est la question du portefeuille de marques, sujet central en branding. La question est la même en BtoC et en BtoB.
  • Revitalisation d’une marque ancienne. On sait faire ; A condition d’analyser le cycle de vie d’une marque, qui n’a rien en commun avec celui d’un produit.. Quelques règles bien appliquées suffisent pour « faire des miracles ».
  • Quel type de récit pour quelle entreprise ? Les marques sont nos mythologies contemporaines. « Choisir » le bon mythe (le bon récit, le storytelling adapté) revient à gagner du temps et de l’argent.
  • Le storytelling des dirigeants et l’histoire de l’entreprise pour créer de la valeur. Une marque possède trois fonctions : transactionnelle, aspirationnelle, identitaire. En s’appuyant sur elles, quel schéma narratif précis mettre en œuvre pour coller à l’existant ? Quel rapport entre un bon storytelling et le niveau de valeur des produits ou services ?
  • Le storytelling du vendeur face à son client. On parle de « social selling ». Chaque commercial est porteur désormais de l’ensemble du storytelling de l’entreprise. Il faut donc travailler avec la marketing sur cet enjeu et former ces commerciaux à savoir reconstruire l’efficacité du storytelling dans une situation (souvent complexe) d’entretien de vente.
  • En ces temps numériques, nos mythologies contemporaines : Le numérique a tout bouleversé et c’est une « machine à créer « des mythes ». Quelles sont nos mythologies actuelles ? Comment les exploiter ? Les 12 mythes actuels sur lesquels surfer !
  • Générations Y et Z : plus qu’un passage, une rupture. Des digital natives aux Social natives, il y a un océan d’écart, celui de l’individualisme à la communauté. Ca change tout, dans tous les domaines : RH, management, marketing…

  

Consulting le plus fréquent :

  • Créer un nom de marque et son positionnement. Un nom de marque est le « chose la plus stratégique » d’une entreprise, surtout à l’heure de Google et des algorithmes de recherche. Il ne peut plus être une « loterie créative ». Linguistes, logiciels, et le talent pour trouver les « bons mots-valises » immédiatement expressifs.
  • Construire le positionnement marketing et le storytelling d’une marque. Tout est désormais « récit ». Chaque signe, diffusé sur le net compte ou plombe…Le storytelling d’une marque doit avoir la précision d’une horloge suisse…Utiliser un mythe existant permet de gagner 2/3 de temps et autant d’argent…A condition de ne pas se tromper de « mythe-référent ».
  • Redynamisation d’une marque. C’est un travail complet de mise à nu pour corriger, « se défaire » et créer l’aspérité qui manque… Le premier capitale d’une entreprise est sa marque. C’est un bijou à polir sans cesse et à relustrer de temps en temps.

 

  • Organiser un portefeuille de marques. La question principale réside la plupart du temps dans la rationalisation de l’architecture et du portefeuille de marques : combien de marques, combien (et lesquelles peuvent « vivre » ensemble)…

 

  • Le storytelling du vendeur face à son client. On parle de « social selling ». Chaque commercial est porteur désormais de l’ensemble du storytelling de l’entreprise. Il faut donc travailler avec la marketing sur cet enjeu et former ces commerciaux à savoir reconstruire l’efficacité du storytelling dans une situation (souvent complexe) d’entretien de vente.

 

  • Valorisation financière d’une marque, ou d’un portefeuille de marques. Et « ranking » par rapport à la concurrence. Georges Lewi a valorisé plus de 300 marques dont une trentaine ont été cédées et la valorisation acceptée par l’administration fiscale. Sa méthode considère la marque comme « seccable », c’est à dire qu’elle est disjointe du bilan global de l’entreprise. Rapide, efficace, pas très onéreux par rapport aux méthodes traditionnelles.

 

  1. Quelques Livres : (sur une quinzaine)
  • Sale temps pour les marques (Albin Michel). Essai. 1996. Prix de la marque.
  • Mythologie des marques (Albin Michel et Pearson). Essai. 2009.
  • Branding management (Pearson). Le livre de branding du 3E cycle. Ouvrage universitaire. 2009 (3e édition)
  • Europe, bon mythe, mauvaise marque. (F. Bourin). Essai. Le branding adaptée à la « marque Europe »
  • La Fabrique de l’ennemi : comment construire son storytelling. (Vuibert. 2014. Médaille de l’académie des sciences commerciales.
  • 2 romans : Bovary21. Roman générationnel. (F. Bourin). 2013 sur l’espoir au féminin. Mon thème : Adapter les « grands mythes » à la réalité contemporaine. Fabrique-nous un dieu. (François Bourin éditeur. 2016) Roman de l’entreprise sur le mythe du leader et de la construction d’une marque mondiale.

 

 

Sa valeur ajoutée : A travaillé sur plus de 500 cas d’entreprises environ. Une expertise indéniable, une expérience qui « fait immédiatement » s’illuminer les petites lumières pour sortir du tunnel, une chaleur humaine communicative et une approche simple, concrète, , illustrée et accessible à tous.  « Si une ménagère doit avoir fait HEC et Harvard pour acheter un yaourt, c’est que les marketers se sont lourdement trompés », dit-il régulièrement.