Dominique Baumgartner

Dominique Baumgartner

Dominique Baumgartner

Une femme, une mère,

Une professionnelle du coaching, une analyste junguienne

Une personne en quête de connaissances et de compréhension : sa pratique s’inspire de plusieurs courants philosophiques, psychologiques et spirituels. 

Sa singularité métier : la Thérapie appliquée aux organisations ou la Thérapie Psychosociale.

Coach de dirigeants et de leurs équipes depuis 18 ans, elle propose un coaching des profondeurs en explorant leurs dynamiques psychiques et leur impact sur les situations professionnelles rencontrées.

Analyste junguienne, Dominique développe une approche spécifique des organisations : la Thérapie Psychosociale. 

Enseignante, elle assure une Formation continue à la Posture Thérapeutique afin d’enrichir et d’ajuster la  pratique des professionnels des métiers d’accompagnement aux spécificités de l’entreprise et des organisations. 

Expert APM depuis 12 ans (Association Progrès Management) elle sensibilise les dirigeants d’entreprise à prendre en considération la réalité psychique de ses acteurs, les limites du management dans ce domaine, et la responsabilité d’exprimer leur réalité pour rendre  le « vivre ensemble » intelligent. 

Intervenant HEC Exécutive Education dans le cadre du cursus Coaching des Organisations et Exécutive Coaching d’équipes je développe une approche sur le thème de l’Ombre des « grands êtres collectifs ».  

e-mail : dominique.baumgartner@cree-coaching.com

T. : 06 08 26 08 92        

De nombreux articles sont en lignes,       

Blog : http://www.cree-coaching.com/blog/       

Web : http://www.cree-coaching.com

 

 

L’Ombre des Organisations

Comprendre la violence souterraine ou exprimée dans les organisations

« La psyché humaine n’est pas totalement ronde et close ; elle porte en elle le défaut, le manque, qui va engendrer le déséquilibre nécessaire au mouvement de la vie. C’est notre Judas intérieur. » Lily Jattiot- La dynamique du Soi 

Préambule

  • L’ombre groupale est la « conjugaison » des ombres individuelles et non leur addition.
  • Ombre groupale et ombre individuelle sont indissociables.
  • L’ombre personnelle est une déclinaison de l’ombre collective et l’ombre collective émane de l’inconscient collectif.
  • Pour comprendre comment fonctionne l’ombre collective il est indispensable de connaître les contenus de l’inconscient collectif.
  • Il existe : -une ombre familiale, – une ombre groupale, – une ombre de société, – l’ombre de l’humanité qui est l’ombre archétypique assimilée par Jung au mal absolu.

Ces différentes ombres sont susceptibles de s’activer en nous ou dans un collectif par le biais des rêves, actes manqués, sabotages, erreurs à répétitions, échecs, des conflits, attentats, génocide, inquisition, Guerre

Développement

  • La condition humaine : la dualité une loi générale brutale
  • Sa conséquence : La bipolarité du psychisme individuel
  • Le problème de l’altérité psychique ou la place de l’autre dans l’organisation psychique de l’individu et par voie de conséquence dans la dynamique d’un collectif.
  • Cette loi est active au sein d’une équipe : le mythe de l’équipe et du tous ensemble
  • Place de l’ombre dans la psyche : elle a une fonction individuelle      (l’inconscient personnel) et une fonction collective (l’inconscient collectif)
  • Ses caractéristiques , son contenu , ses manifestations
  • L’inconscient collectif alimente l’ombre collective: les manifestations de l’ombre et ses excés ( destruction de l’appareil de production,, atteinte à l’intégrité physique de l’autre,…)

 

La crise de vie

Apocalypse ou métamorphose ?

Préambule

Les crises de vie sont l’émergence d’une intériorité ignorée qui vont exiger un retour à soi plus ou moins brutal : une interpellation de l’individu qui s’est égaré un peu trop à la surface des choses. Notre psyché est en partie une mémoire affective qui s’est constituée plus ou moins consciemment au fil de notre histoire de vie et des événements qui l’ont marquée. Ce que notre psyché n’a pas assimilé ou digérer, réclame un espace pour se dire. La crise est en somme l’éruption dans une vie bien normée et contrôlée, de ce qui a été enfoui ou non vécu. Elle met en échec nos systèmes de compensation et exige une cohérence entre le dedans et le dehors.

Développement

La mise en échec des systèmes de compensation : la situation qualifiée de crise est en principe une situation qui déroge à ce que nous voudrions vivre: La crise signifie que notre système de compensation est mis en échec par une situation et nous parle d’une intériorité menacée ou ignorée. Cette crise s’exprime par un « mal être » psychique, physique ou émotionnel.

Les rigidités ou l’impossibilité de s’ajuster au nouveau : la situation qui nous affecte parle de nous et des schémas intrapsychiques qui organisent notre rapport à l’environnement depuis l’enfance Les situations dites de crise dérogent à notre volonté et donc à notre fonction contrôle.

L’émergence de l’Ombre ou la terreur de l’Autre en Soi : elles mettent à jour des matériaux psychiques jusque  là refoulés car trop encombrants pour notre construction narcissique ou l’idéalisation de notre monde. Ces matériaux sont à la psyché l’équivalent des calculs rénaux dont nous savons qu’ils provoquent des coliques néphrétiques extrêmement douloureuses. Ces matériaux réclament notre attention pour être vécu consciemment et se dissoudre au lieu de se cristalliser.

 Les projections, un polluant pour les relations avec l’environnement: nous projetons sur une situation des matériaux psychiques non résolus qui nous encombrent au dedans alors nous les déversons au dehors. Dès lors, mettre l’environnement à l’origine de nos embarras est normal et agir sur l’environnement pour que cesse le dérangement est l‘unique option. Nous mettons sur le compte du dehors ce qui relève du dedans, est à l’origine de bien des impasses relationnelles qui polluent le tissu relationnel de tous les systèmes. Toutes les situations de vie peuvent être envisagées comme un espace de réparation, de consolidation, de répétition des schémas névrotiques de la personne mettant à mal les dynamiques intra et inter personnelles.

 

Le Mythe du changement

Le changement n’est pas une théorie mais une réalité du vivant

Préambule

Le concept du changement est purement occidental. La culture dominante du monde occidental véhicule depuis des siècles des valeurs de permanence et le déni de l’impermanence. La culture orientale quand a elle a intégrer les deux : l’alternance de la permanence et de l’impermanence comme une caractéristique incontournable du vivant ?

Nos sociétés sont des organismes vivants qui mutent et dès que cette mutation a des effets sur nos avoirs, nos modèles économiques ou autres nous appelons cela la crise. Or s’est une illusion .La mutation en cours percutent des valeurs sociétales (productivité, rentabilité, profit etc.) aujourd’hui nous sommes tous connectés et la responsabilité de chacun est d’acter que si j’appauvris l’autre le système sera appauvri. Nous sommes obligé de reconsidérer la place de l’Autre dans nos vies.

Développement

  • La nature humaine n’est pas dualiste nos systèmes de pensée oui
  • Les 3 grands courants qui éclairent le sujet : le Bouddhisme (la Sagesse), le christianisme (l’Homme Créateur) avec une particularité pour le protestantisme où l’homme est créateur de richesse qu’il répartit)
  • Les grands principes fondateurs de cette approche du changement : qui je suis commence maintenant ou le Kairos des grecs ; il n’y a pas de certitudes car toute connaissance est provisoire ; le chemin est sans obstruction car un obstacle n’est pas un échec mais une ouverture à l’inconnu.
  • Le changement est une incursion dans l’inconnu qui m’oblige à lâcher mes rigidités mentales.
  • Je suis co créateur de ce qui advient.
  • Chaos et Cosmos, une caractéristique de la condition humaine et un principe cosmique qui invitent les hommes à se réconcilier avec l’alternance des opposés.
  • Sortir de la séparativité et s’affranchir de la pensée manichéenne qui s’oppose au changement.

 

L’immaturité du refus et la maturité de l’acceptation

L’acceptation nous affranchit immédiatement de ce que nous acceptons quand le refus nous y attache

Préambule

L’acceptation n’est ni résignation, ni passivité, ni abandon, elle permet seulement aux choses d’être comme elles sont, sans les rejeter. Le secret de la quiétude est de ne rien exclure. Or la culture dominante privilégie le tri sélectif. La conséquence est que tout ce que nous rejetons nous le réprimons sans pour autant le supprimer .Ce qui a été dénié, refusé, réprimé ou refoulé va s’organiser sans nous et polluer notre intériorité comme notre environnement sur lequel nous allons projeter impunément ce qui n’aura pas été dissous dans notre psyché.

La maturité est dans l’acceptation de ce qui est et dans changer ce qui est possible de changer.

L’immaturité est d’entrer en résistance face à ce qui est et d’agir sur l’environnement extérieur qui est mis à l’origine du dérangement.

L’état infantile consiste quand à lui à devenir négatif face à ce que l’on accepte pas. 

Développement

  • Nous refusons ce qui est pour rendre les choses parfaites
  • Comment permettre aux choses d’être ?
  • Développer son attention c’est s’abstenir d’interpréter, de juger, de commenter, de condamner, de comparer.
  • L’acceptation se situe en dehors de la pensée manichéenne, de la pensée duelle.
  • La personnification de nos émotions : ma colère, ma tristesse, ma rage, une identification de trop.
  • L’impermanence une réalité non négociable, qu’il est indispensable d’apprivoiser.
  • Ce qui n’est pas accepté nous attache, ou l’origine des addictions
  • L’attachement est une intolérance à la frustration.
  • L’attachement consiste à ne pas supporter que les choses soient différentes de la façon dont on les a imaginées.

 

Le leadership

 Quelles sont les qualités psychiques requises pour diriger ?

Préambule

Le Discernement, l’Autonomie et l’Ajustement à ce qui est, sont les qualités requises pour diriger, elles témoignent d’une maturité psychique. La personne est lucide quant à ses possibilités et ses limites et n’exige de l’autre que ce qu’il peut lui donner car elle a intégré sa différence et s’est affranchi de toute attentes magiques vis à vis de son environnement. 

Développement

  • S’ajuster à ce qui est

La vie est un monde d’incertitudes et un continuum d’événements imprévisibles qui dérogent à nos prévisions. Qu’en est-il alors pour nous ?

  • Le déni de la réalité ou le discernement tronqué

Une image narcissique s’élabore à partir d’une peur, celle de n’être « rien ». Pour échapper à cette crainte, nous construisons un moi idéal, un personnage qui nous coupe de la réalité au profit des histoires et interprétations dont il a besoin pour se maintenir. Le moi idéal a peur de la réalité.

  • Privilégier ce que nous voudrions au détriment de ce qui est une impasse assurée

La sécurité se trouve dans l’acceptation de la réalité ou la seule chose qui rassure c’est la réalité.

  • L’autonomie ou la capacité de s’affranchir du regard de l’Autre

Oser suivre son mouvement et être prêt à assumer l’impact de ce mouvement dans son environnement suppose une aptitude à accueillir la réaction de l’autre même si elle exprime un désaccord ou une réprobation.

  • L’incertitude, une réalité incontournable

Le rapport à l’inconnu est un défit pour un individu dont l’énergie psychique se mobilise exclusivement autour du contrôle , or la réalité est que notre fonction contrôle est souvent mis en échec par les événements extérieurs comme par les décharges émotionnelles internes

  

La Thérapie Psychosociale

Une thérapie dédiée aux spécificités des organisations

Une approche aux frontières du psychique et du social, un coaching des profondeurs qui s’inspire de plusieurs courants philosophiques et psychologiques pour accompagner tous les acteurs de l’entreprise à s’ajuster à leur environnement.

« L’homme devenu transparent à l’essence divine inhérente à son être est une personne » dit K.B Durkheim

Préambule

La Thérapie Psychosociale concilie deux univers dont les exigences sont a priori opposées : l’Entreprise et la Psyché

L’Entreprise nécessite une vie collective, un Nous.

La Psyché une vie individuelle et singulière un Je.

De la confrontation du Je et du Nous émerge la complexité des relations au sein des organisations et chaque acteur de l’entreprise est concerné, impacté par cette complexité et il y contribue.

Développement

  • une approche centrée sur les acteurs de l’entreprise en tant qu’êtres psychiques confrontés à une réalité sociale.
  • L’entreprise est un microcosme où se rejouent les dilemmes de la condition humaine et elle est le réceptacle des passions qui échappent à la raison.Elle amplifie les névroses de ses acteurs.
  • La réalité psychique : l’angoisse, la souffrance psychique au travail
  • La réalité sociale : dépression, burn out, maladies professionnelles, suicides, absentéisme
  • La Thérapie psychosociale est une thérapie ajustée aux spécificités de l’Entreprise
  • L’accompagnement de la réalité psychique et sociale des différents acteurs de l’entreprise impose le Savoir-faire et le Savoir-être thérapeutique.
  • S’affranchir du névrotique pour engager l’avenir du « vivre ensemble » dans l’Entreprise et dans la société en générale ?
  • Une remise en cause fondamentale des valeurs sociétales concernant le travail, la croissance, la morale économique et la place faite à l’Autre.
  • Les changements de paradigmes actuels nécessitent pour tous les acteurs une aptitude à vivre l’impermanence, l’incertitude et la présence à l’Autre.